04Unidentified Flying Building
De la matière à l’esprit humain
Sélection de projets / 21
Spirale de la vie

Le projet inscrit la maison communautaire dans le terrain, en cherchant à limiter les excavations et à fondre l’architecture dans le sol. L’espace central de rassemblement est ouvert et peut être partiellement fermé par des vitrages manœuvrés manuellement ; les pièces fermées occupent les angles qui l’entourent. Inspirées de la grotte, les circulations relient ces espaces au paysage et maintiennent la présence de la nature dans la vie quotidienne de la communauté.
La géométrie fractale donne au bâtiment un ordre organique. En son centre, le poteau porteur principal prend la forme sculpturale de la Spirale de la vie, réunissant la fonction structurelle, le rassemblement communautaire et l’orientation dans un même élément. L’architecture et la matière sont envisagées comme les composantes d’un ensemble vivant : une expression spatiale de l’intégrité et du lien.
Des tubes de papier conçus pour un usage structurel peuvent former des systèmes très résistants et légers lorsqu’ils sont dimensionnés pour les charges prévues. La proposition associe des éléments préfabriqués en tubes de papier à des finitions en argile et en paille. Les membres de la communauté pourraient réaliser certaines parties, faisant de la construction de la maison une œuvre collective. Le projet a été développé comme proposition non réalisée pour le concours Spirala Community Home de 2021.
Conception architecturale en collaboration : Denislav Sokolov, Ecenur Yesildag et Kadir Akar. Concours Spirala Community Home, 2021, organisé par Bee Breeders, aujourd’hui Buildner, en partenariat avec Spirala Ecological Village.
Voir la proposition de concours


Dessins architecturaux, maquettes et visualisations représentent le projet ; son état de réalisation est indiqué séparément.
La forme suit la musique.
La musique se déploie dans le temps ; l’architecture nous permet de choisir notre propre chemin.
Chaque bâtiment est un théâtre.
L’architecture est déjà de la musique ; toutes deux sont des prolongements du soi.
La lumière invisible se cache dans l’obscurité de d-arch, là où l’ego ne cherche pas.